Cet article date de plus de neuf ans.

Les deux dirigeants ont promis une réponse à la crise de la dette d'ici la fin du mois d'octobre.

M. Sarkozy a promis "des réponses durables, globales et rapides avant la fin du mois", pour que "l'Europe arrive au G20 unie et avec les problèmes résolus".
Article rédigé par
France Télévisions
Publié
Temps de lecture : 1 min.
Le président français aux cotés de la chancelière allemande, le 9 septembre 2011. (ODD ANDERSEN / AFP)

M. Sarkozy a promis "des réponses durables, globales et rapides avant la fin du mois", pour que "l'Europe arrive au G20 unie et avec les problèmes résolus".

La France préside en 2011 le groupe du G20, qui rassemble les pays les plus riches et les principaux émergents du monde. Leurs dirigeants se réuniront en sommet à Cannes (sud de la France) les 3 et 4 novembre.

Alors que la crise de la dette, notamment grecque, menace de se transformer en crise bancaire, la chancelière allemande Angela Merkel a assuré que Paris et Berlin étaient "décidés à faire ce qui est nécessaire pour recapitaliser les banques afin d'assurer l'octroi de crédits à l'économie".

Nicolas Sarkozy a affirmé que "l'accord était complet" entre les deux pays à ce sujet, alors que des informations de presse ont fait état de divergences. "Il n'y a pas d'économie prospère, sans banques stables et fiables", a-t-il également déclaré.

Selon le FMI, les besoins en capitaux des banques européennes pour supporter une forte décote de leurs créances grecques pourraient atteindre 200 milliards d'euros.

La France et l'Allemagne semblaient ces derniers jours avoir des avis différents sur les modalités d'un recours éventuel aux fonds publics pour aider les établissements les plus fragiles. Paris apparaissait privilégier un recours au Fonds de secours européen (FESF) tandis que Berlin a plaidé pour des solutions d'abord nationales.

Soulignant à plusieurs reprises leur unité de vue sur les différents aspects de la crise financière, les deux dirigeants ont évité dimanche toute annonce concrète. Ils ont proposé des "modifications importantes" aux traités européens allant dans le sens d'une plus grande "intégration de la zone euro", sans plus de détail.

Mme Merkel a précisé que "le but est d'avoir une coopération plus étroite et contraignante des pays de la zone euro" pour éviter des dérapages budgétaires. Concernant le FESF, qui doit venir en aide aux pays surendettés, le président français a indiqué que Paris et Berlin avaient "identifié des propositions techniques pour renforcer (son) efficacité". A l'issue de la conférence de presse, les deux dirigeants devaient se retrouver pour un dîner de travail.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Europe

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.