Le parlement slovaque examine ce mardi le plan européen de renforcement du Fonds européen de stabilité financière.

La Slovaquie est le dernier pays de la zone euro à ne pas avoir ratifié cette mesure décidée le 21 juillet dernier pour endiguer la crise des dettes souveraines. A l"issue de tractations serrées, le Premier ministre slovaque Iveta Radicova a annoncé mardi que la coalition au pouvoir n"était pas parvenue à se mettre d"accord.

Le Premier ministre slovaque Iveta Radicova.
Le Premier ministre slovaque Iveta Radicova. (SAMUEL KUBANI / AFP)

La Slovaquie est le dernier pays de la zone euro à ne pas avoir ratifié cette mesure décidée le 21 juillet dernier pour endiguer la crise des dettes souveraines. A l"issue de tractations serrées, le Premier ministre slovaque Iveta Radicova a annoncé mardi que la coalition au pouvoir n"était pas parvenue à se mettre d"accord.

La journée de mardi est donc décisive pour la zone euro, mais aussi pour le gouvernement slovaque. Trois des quatre partis de la coalition au pouvoir sont favorables au projet et tentent d'obtenir le soutien de l'opposition, quitte à entraîner la chute du gouvernement.

"J'ai annoncé à mes partenaires de coalition que je faisais du vote ce jour sur notre avenir en Europe une question de confiance pour notre gouvernement", a déclaré pour sa part le Premier ministre. Iveta Radicova a à plusieurs reprises affirmé que « sa capacité de gouverner était en jeu » et évoqué la « décision responsable » qu"elle prendrait en fonction de l"issue du vote.

Pour entrer en vigueur, le renforcement du Fonds européen de stabilité financière, décidé par la zone euro le 21 juillet dernier, doit être ratifié par les 17 pays membres de la zone euro. Malte a donné son feu vert lundi soir. Un vote négatif de la Slovaquie pourrait donc paralyser les mécanismes de sauvetage de la zone euro.