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Une minute de silence a été observée lundi dans le nord-est du Japon un mois après le séisme et le tsunami du 11 mars

La catastrophe, qui a provoqué un grave accident nucléaire à la centrale de Fukushima, est la plus grave qu'ait connue le pays depuis la Deuxième guerre. Elle a fait plus de 27.000 morts et disparus selon le bilan encore provisoire de la police.Le gouvernement a estimé que le risque d'une fuite radioactive majeure s'était "considérablement réduit".
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Des salariés d'un commerce de Tokyo observent une minute de silence un mois après le séisme du 11 mars au Japon (AFP / Trou Yamanaka)

La catastrophe, qui a provoqué un grave accident nucléaire à la centrale de Fukushima, est la plus grave qu'ait connue le pays depuis la Deuxième guerre. Elle a fait plus de 27.000 morts et disparus selon le bilan encore provisoire de la police.

Le gouvernement a estimé que le risque d'une fuite radioactive majeure s'était "considérablement réduit".


Un mois jour plus tard jour pour jour, à l'heure exacte où la première secousse, de magnitude 9, a secoué les côtes du Tohoku (nord-est), les sirènes ont retenti et les habitants se sont immobilisés pour observer une minute de silence à la mémoire des victimes.

Dans la ville dévastée de Kesennuma, des soldats qui fouillent encore des montagnes de débris à la recherche de corps ont interrompu leur tâche. Ils ont déposé leurs pelles, retiré leurs casques, leurs masques et leurs gants et se sont mis en rang sous une pluie froide pour la minute d'hommage.

Un mois après la catastrophe, la situation reste très difficile pour 150.000 personnes qui sont toujours sans logis.

Fukushima: le gouvernement optimiste
Pour la première fois depuis le 11 mars, le gouvernement japonais a fait preuve d'un prudent optimisme en estimant que le pire semblait avoir été évité à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi.

"Le risque que la situation à la centrale nucléaire se détériore et qu'elle débouche sur une nouvelle fuite radioactive majeure s'est considérablement réduit", a déclaré son porte-parole, Yukio Edano.

La menace d'une catastrophe nucléaire plus grave que celle de Tchernobyl en 1986 est redoutée partout dans le monde depuis qu'une vague géante de 14 mètres de haut, provoquée par le séisme du 11 mars, a totalement submergé les protections de la centrale située au bord de l'océan Pacifique.

Le réseau d'alimentation électrique a été détruit et les circuits de refroidissement interrompus, ce qui a provoqué un début de fusion des barres de combustible, suivi d'explosions et de dégagements de fumées radioactives.

L'accident nucléaire est encore loin d'être terminé, estiment les experts, qui préviennent que des semaines, voire des mois, seront nécessaires pour stabiliser la situation. Un mois jour plus tard jour pour jour, à l'heure exacte où la première secousse, de magnitude 9, a secoué les côtes du Tohoku (nord-est), les sirènes ont retenti et les habitants se sont immobilisés pour observer une minute de silence à la mémoire des victimes.

Dans la ville dévastée de Kesennuma, des soldats qui fouillent encore des montagnes de débris à la recherche de corps ont interrompu leur tâche. Ils ont déposé leurs pelles, retiré leurs casques, leurs masques et leurs gants et se sont mis en rang sous une pluie froide pour la minute d'hommage.

Un mois après la catastrophe, la situation reste très difficile pour 150.000 personnes qui sont toujours sans logis.

Fukushima: le gouvernement optimiste
Pour la première fois depuis le 11 mars, le gouvernement japonais a fait preuve d'un prudent optimisme en estimant que le pire semblait avoir été évité à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi.

"Le risque que la situation à la centrale nucléaire se détériore et qu'elle débouche sur une nouvelle fuite radioactive majeure s'est considérablement réduit", a déclaré son porte-parole, Yukio Edano.

La menace d'une catastrophe nucléaire plus grave que celle de Tchernobyl en 1986 est redoutée partout dans le monde depuis qu'une vague géante de 14 mètres de haut, provoquée par le séisme du 11 mars, a totalement submergé les protections de la centrale située au bord de l'océan Pacifique.

Le réseau d'alimentation électrique a été détruit et les circuits de refroidissement interrompus, ce qui a provoqué un début de fusion des barres de combustible, suivi d'explosions et de dégagements de fumées radioactives.

L'accident nucléaire est encore loin d'être terminé, estiment les experts, qui préviennent que des semaines, voire des mois, seront nécessaires pour stabiliser la situation. urs gants et se sont mis en rang sous une pluie froide pour la minute d'hommage.

Un mois après la catastrophe, la situation reste très difficile pour les 150.000 personnes toujours sans logis.

Fukushima: le gouvernement optimiste
Pour la première fois depuis le 11 mars, le gouvernement japonais a fait preuve d'un prudent optimisme en estimant que le pire semblait avoir été évité à la centrale de Fukushima Daiichi.

"Le risque que la situation à la centrale nucléaire se détériore et qu'elle débouche sur une nouvelle fuite radioactive majeure s'est considérablement réduit", a déclaré son porte-parole, Yukio Edano.

La menace d'une catastrophe nucléaire plus grave que celle de Tchernobyl en 1986 est redoutée partout dans le monde depuis qu'une vague géante de 14 mètres de haut, provoquée par le séisme du 11 mars, a totalement submergé les protections de la centrale située au bord de l'océan Pacifique.

Le réseau d'alimentation électrique a été détruit et les circuits de refroidissement interrompus, ce qui a provoqué un début de fusion des barres de combustible, suivi d'explosions et de dégagements de fumées radioactives.

L'accident nucléaire est encore loin d'être terminé, estiment les experts, qui préviennent que des semaines, voire des mois, seront nécessaires pour stabiliser la situation.

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