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Des robots d'intervention sur des accidents nucléaires, quittent la France dimanche pour le Japon

Ils participent de plus de cent tonnes de matériel, avec un bulldozer, une pelleteuse et un camion-benne, à destination de la centrale nucléaire de Fukushima, .Les robots développés par Intra, une société habritée par la centrale de Chinon (Indre), sont équipés de chenilles, de caméras vidéo, d'équipements de mesure et d'un bras manipulateur.
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France Télévisions Rédaction Culture
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La centrale de Chinon où est abrité le groupe Intra, concepteur de robots d'intervention sur des accidents nucléaires (AFP/ALAIN JOCARD)

Ils participent de plus de cent tonnes de matériel, avec un bulldozer, une pelleteuse et un camion-benne, à destination de la centrale nucléaire de Fukushima, .

Les robots développés par Intra, une société habritée par la centrale de Chinon (Indre), sont équipés de chenilles, de caméras vidéo, d'équipements de mesure et d'un bras manipulateur.

Ce groupe, né en 1988, est le fruit d'une coopération entre EDF, le Commissariat à l'Energie atomique et le groupe Areva. Il vise à développer des moyens robotiques d'intervention en cas d'accident dans des centrales nucléaires.

Mobilisé à la demande du gouvernement français, ce matériel commencera à être chargé à bord d'un Antonov samedi, avec un décollage prévu vers le Japon dimanche, a précisé Michel Chevallier, directeur d'Intra.

Les robot sont télécommandés pour des missions à l'extérieur de la centrale, ou filoguidés pour intervenir à l'intérieur.

Le directeur d'Intra a indiqué qu'il ignorait comment seraient utilisés précisément ces robots par les Japonais au sein ou autour de la centrale de Fukushima, gravement endommagée par le séisme et le tsunami dévastateurs qui ont frappé le Japon.

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