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Avant / après : quand la pollution paralyse la Chine

Depuis le 11 janvier, un épais brouillard chargé en particules nocives a enveloppé le nord et l'est du territoire chinois affectant les transports routiers, causant des annulations de vols dans les aéroports et une ruée sur les masques filtrants.

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France Télévisions
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Depuis le 11 janvier, un épais brouillard chargé en particules nocives a enveloppé le nord et l'est du territoire chinois. (FRANCETV INFO)

Visibilité réduite, vols annulés, risques pour la santé... La pollution qui sévit sur Pékin a aussi amené les autorités, mardi 29 janvier, à fermer temporairement une centaine d'usines. L'indice de la qualité de l'air a atteint 517, alors qu'un niveau de 300 est considéré comme "dangereux". Après le record du 13 janvier, il s'agit de la quatrième fois depuis le début de l'hiver que la capitale est victime du smog, ce mélange de pollution et d'un brouillard très dense. 

Le pays reste le principal émetteur mondial de gaz à effet de serre, dû à l'usage massif du charbon et à des rues souvent bondées de voitures, et même les médias officiels exigent désormais davantage de transparence de la part du gouvernement. 

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