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200 ressortissants français et étrangers sont arrivés jeudi soir à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe)

Certains de ces ressortissants légèrement blessés ou très choqués résidaient ou se trouvaient en Haïti lors du séisme. La ministre de l'Outre-mer, Marie-Luce Penchard, arrivée plus tôt de Paris, s'est rendue à l'aéroport pour les rencontrer.Un deuxième avion, transportant 90 passagers dont 16 blessés, est attendu à Pointe-à-Pitre.
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 (AFP)

Certains de ces ressortissants légèrement blessés ou très choqués résidaient ou se trouvaient en Haïti lors du séisme. La ministre de l'Outre-mer, Marie-Luce Penchard, arrivée plus tôt de Paris, s'est rendue à l'aéroport pour les rencontrer.

Un deuxième avion, transportant 90 passagers dont 16 blessés, est attendu à Pointe-à-Pitre.

La plupart des 200 passagers ont été examinés par les membres d'une cellule d'urgence médico-psychologique chargée de les orienter vers une structure hospitalière ou un centre d'hébergement hôtelier.

Tous ont eu la possibilité de téléphoner à leurs proches et ceux qui le souhaitent pourront quitter la Guadeloupe vendredi pour Paris, leur a précisé la préfecture.

Parmi eux, une jeune femme de nationalité burkinabé, employée en Haïti par l'Agence de la francophonie: enceinte de six mois et ayant perdu dans le séisme nombre de ses amis et collègues, elle porte un enfant qui ne cesse de s'agiter depuis le séisme. Elle a été hospitalisée.

Originaires des Ardennes, Jacky Savart, employé de l'ambassade de France, et son épouse, ont fait le voyage avec leurs chiens. En poste à Port-au-Prince depuis deux ans et demi, le couple s'estime "miraculé". "Il n'y a plus rien, pas d'eau, pas de quoi s'alimenter, pas d'électricité, pas de téléphone, plus rien", affirme M. Savart. "Ce qui fait le plus mal, c'est qu'on a laissé ces gens-là dans la misère et le malheur". "On a l'impression qu'on les a abandonnés", ajoute-t-il en se reprenant.

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