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Elizabeth II a ouvert le sommet des dirigeants des 54 nations du Commonwealth ce vendredi.

Les nations du Commonwealth doivent notamment discuter de réformes visant à rendre pertinent ce rassemblement au XXIème siècle.
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La reine d'Angleterre salue Peter O'Neill, président de Papouasie-Nouvelle-Guinée, avant le lancement de la réunion. (AFP PHOTO / POOL / COLIN MURTY)

Les nations du Commonwealth doivent notamment discuter de réformes visant à rendre pertinent ce rassemblement au XXIème siècle.

Réformer le Commonwealth sera au coeur des discussions, alors que ce rassemblement composé majoritairement d'anciennes colonies britanniques doit garder sa pertinence au XXIème siècle pour survivre.

"Je souhaite bonne chance aux chefs de gouvernement pour se mettre d'accord sur de nouvelles réformes qui répondent de manière audacieuse aux aspirations d'aujourd'hui et qui garderont le Commonwealth en pleine forme pour l'avenir", a déclaré Elizabeth II.

"Le monde a changé et une institution vénérable change également", a souligné la Premier ministre australienne Julia Gillard, lors de l'ouverture de la réunion à Perth, au sud-ouest de l'Australie. "Il est temps d'un renouveau, alors que le Commonwealth se dirige vers son centenaire", a-t-elle ajouté.

Droits de l'Homme et succession au trône d'Angleterre

Parmi les autres sujets de discussions de cette 21ème réunion : les droits de l'Homme et une modification des règles de succession au trône d'Angleterre, qui permettrait notamment à une fille aînée de devenir reine même si elle a un jeune frère.

Le Secrétaire général du Commonwealth Kamalesh Sharma a indiqué que l'organisation réfléchissait à l'instauration d'un commissionnaire indépendant chargé des droits de l'Homme. Mais ce projet risque de se heurter à l'opposition de l'Inde et de l'Afrique du Sud, selon la presse australienne.

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