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Des dizaines de mouvements égyptiens menacent de boycotter les législatives de novembre si elles ne sont pas amendées.

Les Frères musulmans et des dizaines d'autres mouvements égyptiens exigent que le Conseil suprême des forces armées (CSFA) interdisent aux partisans d'hosni moubarak, président déchu, de se présenter à une fonction élective.
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Le Parlement égyptien, décembre 2010. (AFP)
Les Frères musulmans et des dizaines d'autres mouvements égyptiens exigent que le Conseil suprême des forces armées (CSFA) interdisent aux partisans d'hosni moubarak, président déchu, de se présenter à une fonction élective.

"Nous boycotterons (les élections) s'ils n'ont pas répondu favorablement à nos demandes d'ici dimanche", a précisé à Reuters Sayid al Badawi, qui dirige le parti Wafd, une des 60 organisations signataires d'un communiqué commun diffusé ce mercredi.

Cette menace de boycott illustre les difficultés de la transition en Egypte, où les chefs de file de la contestation, qui ont eu raison du régime de Hosni Moubarak en février, reprochent aux militaires du CSFA de retarder la restitution du pouvoir au civil.

Manifestation vendredi 30 septembre

Autre signe de tensions, le Mouvement du 6-Avril, en pointe dans la mobilisation de l'hiver dernier, a annoncé son intention de manifester vendredi pour réclamer l'abrogation des lois d'urgence et la publication d'un calendrier précis en ce qui concerne la transition.

Les élections législatives, premier scrutin depuis la chute de Hosni Moubarak, doivent débuter le 28 novembre.

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