LA PHOTO. Corées: retrouvailles sous surveillance après 60 ans de séparation

140 familles nord-coréennes et 400 autres sud-coréennes se sont retrouvées en Corée du Nord pour une rencontre (la deuxième en cinq ans) orchestrée par le régime de Pyongyang. Ces réunions de familles ont débuté après un sommet Nord-Sud en 2000. Les dernières ont été décidées fin août 2015 dans le cadre d'un accord ayant mis fin à une escalade des tensions entre les deux frères ennemis.

le Sud-Coréen Kwon O-Hui et Ri Han-Sik, sa parente nord-coréenne, à l\'heure du départ. Après trois jours passés ensemble, alors qu\'ils ne s\'étaient pas vus depuis 60 ans, ils doivent se faire leurs adieux. Ils ne se reverront probablement jamais. Comme d\'autres familles séparées lors de la guerre de Corée, ils auront pu enfin se revoir sous haute surveillance pendant seulement douze petites heures, fractionnées en six rencontres de deux heures. Les familles séparées n\'ont aucun moyen de communiquer et ignorent souvent si leurs proches sont encore vivants.
le Sud-Coréen Kwon O-Hui et Ri Han-Sik, sa parente nord-coréenne, à l'heure du départ. Après trois jours passés ensemble, alors qu'ils ne s'étaient pas vus depuis 60 ans, ils doivent se faire leurs adieux. Ils ne se reverront probablement jamais. Comme d'autres familles séparées lors de la guerre de Corée, ils auront pu enfin se revoir sous haute surveillance pendant seulement douze petites heures, fractionnées en six rencontres de deux heures. Les familles séparées n'ont aucun moyen de communiquer et ignorent souvent si leurs proches sont encore vivants. (RÉPUBLIQUE DE CORÉE OUT AFP PHOTO / POOL / La Corée presse)
Dans la station de montagne nord-coréenne de Kumgang, le 22 octobre 2015, le Sud-Coréen Kwon O-Hui et Ri Han-Sik, sa parente nord-coréenne, à l'heure du départ. Après trois jours passés ensemble, alors qu'ils ne s'étaient pas vus depuis 60 ans, ils doivent se faire leurs adieux. Ils ne se reverront probablement jamais. Comme d'autres familles séparées lors de la guerre de Corée, ils auront pu enfin se revoir sous haute surveillance pendant seulement douze petites heures, fractionnées en six rencontres de deux heures. Les familles séparées n'ont aucun moyen de communiquer et ignorent souvent si leurs proches sont encore vivants.