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JMJ de Rio: la police sur le qui-vive

Le pape François est au Brésil du 22 au 29 juillet 2013, pour les 28e Journée mondiales de la Jeunesse (JMJ). Un million et demi de jeunes de quelque 170 pays, surtout d'Amérique Latine, sont arrivés ou sont attendus à Rio. Pour l'événement, la police est fortement mobilisée.
Article rédigé par
France Télévisions Rédaction Afrique
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La sécurité du pape au centre du dispositif policier pour les JMJ de Rio, au Brésil. (AFP)
Elle se dit prête à faire face à l'afflux de ces pèlerins avec un dispositif supérieur à celui au Mondial de football prévu en 2014: 7000 policiers prêts à agir contre les groupes qui manifesteraient contre la visite du Saint-Père. Si la mobilisation contre la vie chère a réuni des centaines de milliers de personnes dans les rues des grandes villes du pays, notamment Rio en juin 2013, il y a peu de risques, selon le secrétaire adjoint aux Grands événements de Rio, Roberto Alzir Dias Chaves, que cela se produise avec cette visite très attendue des croyants.

Par rapport au programme «allégé» qu'avait prévu Benoît XVI avant sa démission, celui de François «a été adapté, intensifié, enrichi de certains événements», a précisé le 17 juillet le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi.

Il a cité le déplacement au sanctuaire marial d'Aparecida, «très fortement voulu par le pape François», et aussi la visite dans la favela de Varginha, où il se déplacera à pied et se rendra dans une maison pour rencontrer une famille. Des rencontres sont aussi prévues avec de jeunes détenus, des toxicomanes et des alcooliques. Le tout sous surveillance policière pour éviter le moindre pépin.

Avec quelque 130 millions de fidèles, le Brésil compte le plus grand nombre de catholiques au monde. Cependant, depuis une dizaine d'années, cet effectif est en baisse. L'Eglise cherche donc à reconquérir ses fidèles et à renforcer son influence avec ce voyage papal.

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