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Pakistan : le parti de l'ancien Premier ministre Nawaz Sharif en tête des élections

Selon les projections des chaînes de télévision locales, la Ligue Musulmane de Sharif est créditée d'une confortable avance sur ses principaux rivaux. Le scrutin a été marqué par des attentats sanglants.

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France Télévisions
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L'ancien Premier ministre pakistanais, Nawaz Sharif, le 7 mai 2013 à Rawalpindi (Pakistan). (AAMIR QURESHI / AFP)

L'ancien Premier ministre pakistanais, Nawaz Sharif, a revendiqué la victoire de son parti aux législatives au Pakistan et invité ses adversaires "à résoudre les problèmes" du pays, samedi 11 mai à l'issue du scrutin. 

Selon les projections des chaînes de télévision locales, la Ligue Musulmane (PML-N) de Sharif est créditée d'une confortable avance sur ses principaux rivaux, le PTI (Mouvement pour la Justice), de l'ancienne gloire du cricket Imran Khan, et le PPP (Parti du Peuple Pakistanais) de la famille Bhutto.

Plus de 86 millions d'électeurs étaient appelés à choisir leurs 342 députés à l'Assemblée nationale et leurs représentants dans les quatre assemblées provinciales. Le scrutin a été marqué par une forte participation malgré une série d'attentats meurtriers.

Imran Kahn, force montante de la politique pakistanaise

L'ex-joueur de cricket pakistanais et chef du Mouvement pour la justice, Imran Khan, le 3 mai 2013 lors d'un meeting à Mansehra (Pakistan). (AQEEL AHMED / AFP)

Nawaz Sharif, chef de la Ligue Musulmane et Premier ministre de 1990 à 1993 et de 1997 à 1999, a été élu dans une circonscription de son fief du Pendjab (est), selon son porte-parole. A la tête de la première formation politique du pays, il pourrait retrouver le pouvoir, 14 ans après en avoir été chassé par un coup d'Etat militaire.

Blessé à la colonne vertébrale après une grave chute quelques jours avant le scrutin, Imran Kahn a néanmoins été élu à Peshawar, capitale de la province du Khyber Pakhtunkhwa (nord-ouest). L'ancien joueur de cricket, reconverti sur le tard en politique après avoir été une figure de la jet-set londonienne, dirige le Mouvement pour la Justice (PTI).

Son parti ne comptait aucun député à l'assemblée sortante mais était considéré comme une force montante pendant cette campagne électorale. 

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