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La présidente sud-coréenne accepte d'abandonner le pouvoir

Park Geun-hye est empêtrée dans un retentissant scandale de corruption et de trafic d'influence.

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France Télévisions
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Des Coréens regardent une déclaration de leur présidente Park Geun-hye à la télévision, le 29 novembre 2016 à Séoul (Corée du Sud). (JUNG YEON-JE / AF)

Engluée dans un scandale de corruption et de trafic d'influence, elle a fini par céder aux pressions. La présidente sud-coréenne Park Geun-hye s'est dite prête, mardi 29 novembre, à quitter le pouvoir, avant la fin de son mandat prévue début 2018. Elle a demandé au Parlement de trouver un moyen pour la démettre de ses fonctions, lui laissant le soin de fixer la date de son départ.

Le scandale tourne autour de la confidente de l'ombre de la présidente, Choi Soon-sil. Celle-ci est accusée d'avoir usé de son amitié avec la présidente pour s'immiscer dans les affaires de l'Etat et exercer son influence dans le monde de la culture et du sport et extorquer de l'argent aux conglomérats sud-coréens, sans détenir la moindre fonction officielle. Choi Soon-sil ainsi qu'un ancien conseiller ont été inculpés.

La présidente Park Geun-hye a présenté des excuses publiques. Mais depuis des semaines, de nombreuses voix pressaient la présidente de démissionner. Samedi, 1,5 million de personnes se sont rassemblées dans le centre de Séoul. C'était la plus grande manifestation jamais organisée dans le pays depuis le mouvement de démocratisation de 1987, selon les organisateurs.

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