LA PHOTO. Les Rohingyas, persécutés, se réfugient au Banglasdesh

Leurs origines se perdent dans le nuit des temps et leur conversion à l'islam date du XVe siècle. Les Rohingyas, au cours de différents conflits au 19 et 20e siècles, ayant pris le parti des Anglais contre les Birmans, ces derniers ne le leur ont jamais pardonné. Les qualifiant de traîtres, les Birmans n'ont de cesse de les maltraiter, estimant que leur place n'est pas en Birmanie.

ces Rohingyas ont fuil a Birmanie, comme 21.000 de leurs compagnons d\'infortune. L\'ONU affirme qu\'un nettoyage éthnique est en cours dans l\'ouest du pays. Les soldats birmans incendient leurs villages, violent et tuent tout ce qui ressemble à un Rohingya, en toute impunité. Les autorités dénient aux Rohingyas le droit d\'être Birmans, alléguant qu\'ils ne seraient pas dans le pays depuis assez longtemps. Les représentants ont beau certifier leur présence depuis plusieurs siècles, les Rohingyas et leur dialecte du sud du Bangladesh sont apatrides et persécutés avec constance.
ces Rohingyas ont fuil a Birmanie, comme 21.000 de leurs compagnons d'infortune. L'ONU affirme qu'un nettoyage éthnique est en cours dans l'ouest du pays. Les soldats birmans incendient leurs villages, violent et tuent tout ce qui ressemble à un Rohingya, en toute impunité. Les autorités dénient aux Rohingyas le droit d'être Birmans, alléguant qu'ils ne seraient pas dans le pays depuis assez longtemps. Les représentants ont beau certifier leur présence depuis plusieurs siècles, les Rohingyas et leur dialecte du sud du Bangladesh sont apatrides et persécutés avec constance. (ROHINGYA MUSLIMS FLEE TO BANGLADESH)
Groupés dans le camp de Teknaf, au Bangladesh, ces Rohingyas ont fuil a Birmanie, comme 21.000 de leurs compagnons d'infortune. L'ONU affirme qu'un nettoyage éthnique est en cours dans l'ouest du pays. Les soldats birmans incendient leurs villages, violent et tuent tout ce qui ressemble à un Rohingya, en toute impunité. Les autorités dénient aux Rohingyas le droit d'être Birmans, alléguant qu'ils ne seraient pas dans le pays depuis assez longtemps. Les représentants ont beau certifier leur présence depuis plusieurs siècles, les Rohingyas et leur dialecte du sud du Bangladesh sont apatrides et persécutés avec constance.