Attentat à Bangkok : les "Chemises rouges" pointées du doigt

En direct de Bankok, Nicolas Bertrand fait le point sur la situation mardi 18 août.

Voir la vidéo
FRANCE 2

Au lendemain de l'attaque à la bombe survenue dans un quartier très fréquenté de la capitale thaïlandaise, Nicolas Bertrand, envoyé spécial de France 2 nous donne un aperçu de l'ambiance qui y règne mardi 18 août. "J'ai été frappé en arrivant sur le lieu de l'attentat par le silence. Nous sommes au milieu d'une mégalopole vrombissante et tout le monde se tait ici", rapporte le journaliste.

Deux pistes se détachent

Au niveau des autorités, le mot d'ordre est clair. Il faut nettoyer, effacer au plus vite les stigmates de cette terrible attaque. La circulation a été rouverte à la mi-journée. L'attentat n'a toujours pas été revendiqué, mais deux pistes se détachent. La première c'est celle de la rébellion musulmane du sud du pays, mais la piste n'est pas privilégiée, car ces rebelles ne se déplacent d'habitude pas si loin de leur zone. La seconde piste privilégiée en revanche est celle de l'opposition politique. Les "Chemises rouges" sont pointées du doigt. Ce groupe soutient l'ancien gouvernement qui a été démis du pouvoir en 2014.

Le JT
Les autres sujets du JT
Des personnes balaient les débris après l\'attentat de lundi 17 août à Bangkok (Thaïlande), mardi 18 août 2015. 
Des personnes balaient les débris après l'attentat de lundi 17 août à Bangkok (Thaïlande), mardi 18 août 2015.  (CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP)