Argentine : deux alpinistes français recherchés par les secouristes dans les Andes

Une équipe de secouristes de haute montagne s'est mise en ordre de marche dimanche après-midi après que les alpinistes, situés dans le secteur du volcan andin Ojos del Salado, ont envoyé un signal satellitaire de détresse.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Paysage de la province de Catamarca, en Argentine. (GUY CHRISTIAN / HEMIS.FR / AFP)

Des secouristes argentins sont à la recherche de deux alpinistes français dans le secteur du volcan andin Ojos del Salado, qui culmine à 6 891 mètres d'altitude, a annoncé la police locale dans la nuit du dimanche 26 au lundi 27 décembre. Les alpinistes qui avaient entrepris son ascension ont envoyé un signal satellitaire de détresse et une équipe de secouristes de haute montagne s'est mise en ordre de marche dimanche après-midi.

Les secours se trouvaient dimanche soir à quelque 5 500 m d'altitude, où ils ont installé un campement temporaire, avant la reprise des recherches aux premières heures lundi. Celles-ci devaient reprendre sur fond "de conditions climatiques difficiles, avec des fortes pluies et chutes de grêle en haute montagne", selon la police de la province de Catamarca, située dans le nord-ouest du pays.

Un troisième alpiniste "en bonne santé"

Les secouristes ont par ailleurs pu établir que le groupe de Français était constitué initialement de trois hommes, dont un a fait demi-tour pour des problèmes d'acclimatation à l'altitude, tandis que les deux autres poursuivaient l'ascension. L'alpiniste redescendu se trouvait "en bonne santé", selon la police.

L'Ojos del Salado est considéré comme le plus haut volcan du monde, à la frontière du Chili et de l'Argentine. Les alpinistes devaient entreprendre l'ascension du pic enneigé par la voie dite de la quebrada de Quemadito, à 3 400 m d'altitude, qui requiert au moins dix jours de randonnée.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Amériques

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.