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Samantha Lewthwaite, la «veuve blanche» à la tête du commando de Nairobi ?

Plusieurs sources affirment que le chef du commando de Nairobi serait une femme. Il s’agirait de Samantha Lewthwaite, une anglaise convertie, veuve de Jermaine Lindsay, qui s’était fait exploser lors des attentats de Londres en 2005. Une information non confirmée.
Article rédigé par
France Télévisions Rédaction Afrique
Publié Mis à jour
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Samantha Lewthwaite alias «la veuve blanche», responsable présumée du commando de Nairobi. (Kenyan Daily Post)
Samantha Lewthwaite est une Britannique convertie, originaire d’Aylesbury dans le Buckinghamshire, au Royaume-Uni. Elle aurait quitté l’Angleterre en 2005 et rejoint les shebab en Somalie. Elle fait partie des «terroristes les plus recherchés d’Afrique de l’Est», précise le Daily Post de Nairobi.
 
En 2012, elle est suspectée d’avoir participé, au Kenya, à une attaque à la grenade, tuant trois personnes qui regardaient un match de foot de l’Euro.

Elle avait écrit alors sur son blog : «Ma décision de revenir à l'islam est le don le plus précieux que mon créateur m'a accordé», rapporte le Mirror de 2012.

Samantha Lewthwaite, surnommée «la veuve blanche» serait née en Irlande du Nord où son père était soldat. Elle serait la cadette des trois enfants de la famille. Ses parents se seraient séparés quand elle avait onze ans. Et elle aurait trouvé le réconfort dans l’islam à l'âge de quinze ans.

Un tweet fait état de sa présence sur le terrain, dans le centre commercial de Nairobi. «Meneur de #WestgateAttack est une dame avec un accent britannique. Pourrait être la veuve insaisissable», a déclaré Robert Alai, un blogueur kényan qui a été tweeté en direct pendant plus de 36 heures, rapporte la presse britannique.

Un homme présenté par la BBC comme un «commandant» des islamistes somaliens shebab a cependant démenti le 23 septembre sur la radio britannique que des étrangers figuraient parmi les assaillants responsables de l'attaque meurtrière d'un centre commercial à Nairobi. Il a ajouté à propos de la présence d'une femme dans le commando : «Nous ne demandons pas à nos sœurs de mener des attaques militaires de ce type. Ce sont simplement des rumeurs infondées».

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