LA PHOTO. Au marathon de Berlin, le Kényan Kipchoge pulvérise le record du monde

Le 16 septembre 2018, le Kényan Eliud Kipchoge a battu, dans la capitale allemande, le record du monde du marathon, en 2h01’39’’. Une épreuve de 42,195 kilomètres. Il relègue aux oubliettes le temps de 2h02'57", établi par son compatriote Dennis Kimetto sur le même parcours berlinois en 2014.

Avec un temps de 2h01\'39\", le Kényan de 33 ans devient le premier humain à courir l\'épreuve sous les 2 heures 2 minutes. Il est également celui qui s\'est approché le plus près de la barrière mythique des 2 heures lors d\'un test privé en Italie en 2017, en courant les 42,195 km en 2h25\". Mais réussi hors compétition, le temps n\'a pas été homologué. Depuis des décennies, Kényans et Ethiopiens dominent les courses de fond au niveau mondial, que ce soit le 3000 mètres steeple, le 5000, le 10.000 et, donc, le marathon. Des chercheurs ont tenté d’expliquer cette domination mondiale. Ont ainsi été évoquées des raisons culturelles, plus ou moins probantes. Mais aussi proprement scientifiques, comme le fait que ces deux populations évoluent sur les hauts plateaux de la vallée du Rift. «Mais des analyses médicales n’auraient rien révélé de particulier», croit savoir le site jogging-plus.com. Leurs athlètes «n’ont pas, par exemple, de VO2 max (le volume d’oxygène maximal) différent des autres.»
Avec un temps de 2h01'39", le Kényan de 33 ans devient le premier humain à courir l'épreuve sous les 2 heures 2 minutes. Il est également celui qui s'est approché le plus près de la barrière mythique des 2 heures lors d'un test privé en Italie en 2017, en courant les 42,195 km en 2h25". Mais réussi hors compétition, le temps n'a pas été homologué. Depuis des décennies, Kényans et Ethiopiens dominent les courses de fond au niveau mondial, que ce soit le 3000 mètres steeple, le 5000, le 10.000 et, donc, le marathon. Des chercheurs ont tenté d’expliquer cette domination mondiale. Ont ainsi été évoquées des raisons culturelles, plus ou moins probantes. Mais aussi proprement scientifiques, comme le fait que ces deux populations évoluent sur les hauts plateaux de la vallée du Rift. «Mais des analyses médicales n’auraient rien révélé de particulier», croit savoir le site jogging-plus.com. Leurs athlètes «n’ont pas, par exemple, de VO2 max (le volume d’oxygène maximal) différent des autres.» (JOHN MACDOUGALL / AFP)