A l'abri dans son cellier, le milliardaire Richard Branson échappe à l'ouragan Irma

Le patron du groupe Virgin se trouvait sur son île caribéenne lors du passage de l'ouragan.

La villa de Richard Branson sur l\'île Necker, photographiée le 15 octobre 2015.
La villa de Richard Branson sur l'île Necker, photographiée le 15 octobre 2015. (TIM GRAHAM / ROBERT HARDING HERITAGE / AFP)

Richard Branson, le patron de Virgin, est sain et sauf. Bien décidé à ne pas quitter son île privée de Necker Island, dans les îles Vierges britanniques, le milliardaire s'est réfugié, mercredi 6 septembre, dans son cellier pour affronter l'ouragan Irma. "Toute notre équipe va bien. Les effets de l'ouragan se sont fait ressentir sur l'île et les dégâts, que nous sommes encore en train d'évaluer, sont importants", est-il indiqué dans un communiqué diffusé par Virgin (en anglais)

Dès mardi, Richard Branson avait déclaré son intention de rester sur place. "Je serai sur Necker avec notre équipe si Irma frappe, comme je l'ai été à chaque fois qu'il y a eu un ouragan", avait-il indiqué, publiant une photo montrant du mobilier d'extérieur rangé à l'intérieur d'une maison, en prévision du passage du cyclone.

"Un rappel tragique et coûteux du changement climatique"

L'ouragan Irma s'est abattu mercredi sur les îles de Saint-Barthélemy et Saint-Martin, où il a fait au moins 4 morts, après avoir touché un peu plus tôt l'île de Barbuda. Située plus à l'ouest, Necker Island est une petite île des Caraïbes appartenant au patron du groupe Virgin, qui y accueille régulièrement des personnalités, mais aussi des touristes dans des installations de luxe.

Mercredi, le Britannique avait plaisanté sur le refuge choisi pour affronter les éléments. "Connaissant notre merveilleuse équipe, j'imagine qu'il y aura un peu moins de vin dans le cellier quand nous en ressortirons...", a-t-il également plaisanté.

Militant écologique et défenseur des océans, le milliardaire estime que le "réchauffement climatique provoqué par l'homme est un facteur clé dans l'augmentation de l'intensité de ces ouragans". "Les dégâts provoqués par (le cyclone) Harvey au Texas sont un rappel tragique et coûteux du changement climatique", insiste-t-il.