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Une femme soupçonnée d'avoir participé avec sa fille à l'enlèvement d'une avocate parisienne a été écrouée samedi

Sa fille avait été présentée à un juge des libertés et de la détention qui a décidé son placement en détention provisoire. La mère a été en "observation psychiatrique" avant d'être écrouée.Toutes deux avaient été interpellées dans le cadre de l'enquête sur l'enlèvement lundi soir de Me Pascaline Saint-Arroman Petroff à Paris.
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Sa fille avait été présentée à un juge des libertés et de la détention qui a décidé son placement en détention provisoire. La mère a été en "observation psychiatrique" avant d'être écrouée.

Toutes deux avaient été interpellées dans le cadre de l'enquête sur l'enlèvement lundi soir de Me Pascaline Saint-Arroman Petroff à Paris.

L'avocate, spécialisée dans le droit de la famille, avait été abordée lundi soir par une personne près du restaurant La Closerie des Lilas, dans le quartier de Port-Royal à Paris. Elle avait été retrouvée dans l'Oise après avoir subi des violences. Séquestrée "dans un endroit isolé" de l'Oise, elle avait été attachée à un arbre par les deux présumées ravisseuses qui l'ont également retenue dans une voiture. Dans la nuit de mardi à mercredi, elle a réussi à leur échapper et à trouver refuge chez un particulier.

La "criminelle" avait effectué dès lundi soir une perquisition chez Me Saint-Arroman Petroff, afin notamment de tenter de déterminer qui, et pour quelle raison, pouvait-on lui en vouloir. La police s'était mise "rapidement" sur la piste des deux suspectes, "très perturbées", selon l'une des sources proches de l'enquête. Elles auraient agi en raison d'une "haine tenace" sur un dossier et un litige avec l'avocate remontant à plusieurs années, selon cette source.

L'avocate "a été retrouvée, divaguant dans la rue de Nointel de Breuil-le-Sec" dans l'Oise, a expliqué le capitaine de gendarmerie. "Elle a croisé trois jeunes gens de 25 ans qui ont très bien réagi et qui l'ont recueillie chez eux".

L'avocate "avait été attachée au pied d'un arbre avec de la corde de chanvre" durant plusieurs heures, selon l'officier de gendarmerie, et a "réussi à desserrer ses liens et à se libérer et à marcher jusqu'au premier village". Il ajoute "qu'il a pris soin de la couvrir parce qu'elle était transie de froid", mais "qu'elle ne présentait pas de trace de maltraitances avérées". "Elle nous a dit qu'elle avait pris des claques et qu'elle n'avait pas été alimentée pendant 30 heures environ", a encore précisé le capitaine.

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