Trois ADN ont été découverts sur le rabat intérieur de la lettre de revendication du meurtre de Grégory Villemin

La lettre postée le 16 octobre 1984, jour de l'enlèvement et de l'assassinat de Grégory Villemin, comporte des traces génétiques, dont l'une féminine majoritaire, a annoncé lundi l'avocat des parents Villemin.L'enfant de quatre ans avait été découvert pieds et poings liés dans la Vologne, à Docelles (Vosges), le 16 octobre 1984.

Le petit Grégory Villemin, enlevé et assassiné le 16 octobre 1984.
Le petit Grégory Villemin, enlevé et assassiné le 16 octobre 1984.

La lettre postée le 16 octobre 1984, jour de l'enlèvement et de l'assassinat de Grégory Villemin, comporte des traces génétiques, dont l'une féminine majoritaire, a annoncé lundi l'avocat des parents Villemin.

L'enfant de quatre ans avait été découvert pieds et poings liés dans la Vologne, à Docelles (Vosges), le 16 octobre 1984.

Les profils génétiques pourraient en effet être "démêlés" par comparaison avec d'autres empreintes, par exemple celles retrouvées sur les autres pièces, puis identifiées par soustraction.

Me Thierry Moser, l'avocat de Christine et Jean-Marie Villemin a précisé en outre que des traces d'ADN ont également été retrouvées sur deux courriers du corbeau, datant du printemps 1983.

Une cellule de gendarmes de Dijon a commencé la semaine dernière à procéder à des prélèvements ADN sur des magistrats, greffiers ou enquêteurs, afin de vérifier que ce ne sont pas les leurs qui ont été retrouvées sur les scellés.

Les premières analyses ADN ont déjà permis de démontrer qu'il ne s'agissait pas de celles des parents de l'enfant.