Le maire de Tarascon, en garde à vue dans un dossier lié à des irrégularités concernant un marché, a été relâché mardi

Aucune charge n'a été retenue contre Charles Fabre (UMP), a indiqué une source proche de l'enquête, citée par l'AFP.Plusieurs mises en examen sont déjà intervenues dans cette affaire qui concerne l'attribution du marché de BTP de la nouvelle cité judiciaire de Tarascon.

Aucune charge n'a été retenue contre Charles Fabre (UMP), a indiqué une source proche de l'enquête, citée par l'AFP.

Plusieurs mises en examen sont déjà intervenues dans cette affaire qui concerne l'attribution du marché de BTP de la nouvelle cité judiciaire de Tarascon.

Mis en garde à vue lundi, Charles Fabre a été relâché mardi soir.

Convoqué la semaine dernière, le directeur de cabinet du maire, Bernard Quilici, a été "mis en examen pour complicité de favoritisme et placé sous un simple contrôle judiciaire ne lui interdisant pas de travailler en mairie", a indiqué son avocat Me Jean-Pierre Buravan. Selon le défenseur, "la justice tient à éclaircir les conditions d'attribution de certains marchés concernant l'aménagement de l'ancienne caserne militaire dans le quartier Kilmaine et notamment l'édification de la cité judiciaire".

Des cadres de l'entreprise de bâtiment Dumez Méditerranée, filiale du groupe Vinci, ont également été entendus. Une porte-parole de Vinci Construction a confirmé qu'une "enquête était ouverte", tout en se refusant à donner plus de détails.

Maire de Tarascon depuis 2005, Charles Fabre est candidat aux élections régionales en Provence Alpes-Côte d'Azur, en troisième position sur la liste départementale de l'UMP dans les Bouches-du-Rhône.