Cet article date de plus de dix ans.

Le jeune arrêté après la mort de deux frères mercredi à Tremblay-en-France a été mis en examen et écroué

Il est soupçonné d'avoir tiré une dizaine de coups de feu, tuant deux frères de 26 et 21 ans et blessant grièvement une troisième personne. Il avait ensuite pris la fuite.Il a été interpellé jeudi à Soissons (Aisne).
Article rédigé par
France Télévisions
Publié
Temps de lecture : 1 min.
Après la fusillade, qui s'est produite le 14 -9-2011, près du parc des sports de Tremblay-en-France (Seine-St-Denis)

Il est soupçonné d'avoir tiré une dizaine de coups de feu, tuant deux frères de 26 et 21 ans et blessant grièvement une troisième personne. Il avait ensuite pris la fuite.

Il a été interpellé jeudi à Soissons (Aisne).

La fusillade de mercredi s'apparente à un "règlement de comptes (qui) serait lié au trafic de drogue", selon la préfecture des Hauts-de-Seine. L'auteur présumé des coups de feu avait déjà été condamné pour trafic de stupéfiants, à un an de prison assorti d'un sursis de mise à l'épreuve, a indiqué une source judiciaire.

Par ailleurs, une surveillance policière a été mise en place à l'hôpital Beaujon de Clichy (Hauts-de-Seine) pour protéger l'homme blessé lors de cette fusillade: une "présence suspecte de personnes" a été observée "autour de la chambre du blessé dans la nuit de vendredi à samedi", a expliqué la préfecture des Hauts-de-Seine confirmant une information du Parisien. Les personnes suspectes, qui "n'avaient pas le visage encagoulé" contrairement aux informations du Parisien, "ont été repérées par le service de sécurité de l'hôpital", et "une fois repérées, se sont volatilisées", toujours selon la préfecture des Hauts-de-Seine.

Le quartier de Tremblay où s'est produite la fusillade avait fait la "une" des médias en avril 2010: un bus y avait été incendié peu après la découverte, dans un appartement, d'un million d'euros en liquide lors d'une opération de police anti-drogue. Tremblay-en-France jouxte Sevran, ville connue pour être un haut lieu du trafic de cannabis. Son maire Stéphane Gatignon (vert) avait demandé l'envoi d'une "force d'interposition afin de faire cesser les règlements de comptes et d'éviter les risques de balles perdues et de tragédies".

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers France

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.