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Deuxième tête à tête entre Copé et Fillon pour trouver un accord

Les deux rivaux discutent de la date d'un nouveau vote pour la présidence du parti.

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France Télévisions
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Jean-François Copé (à g.) et François Fillon, les deux prétendants à la présidence de l'UMP. (LIONEL BONAVENTURE / AFP)

CHAOS A L'UMP – L'UMP va-t-elle enfin sortir du chaos ? A la veille de la date butoir imposée par Nicolas Sarkozy, Jean-François Copé et François Fillon se sont rencontrés lundi 3 novembre, en fin de matinée, pour parler du point qui les oppose désormais : la date d'un nouveau vote pour la présidence du parti. Le député-maire de Meaux souhaite une échéance en 2014. "Trop lointaine", dit le clan Fillon.

La séance de conciliation a débuté peu après 11h30 à l'Assemblée nationale et a duré près d'une heure, dans le bureau de l'ex-Premier ministre. Mais ce n'est pas fini. Les deux hommes doivent poursuivre leur discussion dans l'après-midi.  Les deux hommes s'étaient déjà rencontrés mercredi, également au Palais-Bourbon, mais dans le bureau du député-maire de Meaux. Pour le député Bernard Accoyer, filloniste désormais non-aligné, il faut qu'ils se parlent à huis clos et non par médias interposés.

Le deux camps sont optimistes

A l'UMP, les optimistes se sont réjouis d'un accord sur la nécessité d'un nouveau scrutin, après quinze jours de joutes furieuses entre les deux hommes. Jérôme Chartier, pro-Fillon, s'est félicité que "la discussion soit engagée". L'objectif est "d'aller vite pour trouver une solution de sortie de tempête la plus rapide possible", a-t-il déclaré à la presse depuis les couloirs de l'Assemblée.

C'est Luc Chatel, élu vice-président de la principale formation d'opposition avec Jean-François Copé, qui a joué le rôle d'ouvreur en acquiesçant dimanche à la nécessité de retourner devant les électeurs UMP. Il a parlé d'"avancées" bilatérales, d'"espoir de sortie de crise", et a mis en avant la "volonté d'apaisement" du député-maire de Meaux. Un discours qu'il a répété ce matin sur Public Sénat :

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Même état d'esprit chez un autre copéiste, Christian Jacob, consterné par la perspective d'une scission du groupe des députés qu'il préside. Rupture qui serait officialisée mardi, chaque élu prenant place dans l'hémicycle avec l'UMP officiel ou autour de François Fillon, au sein du Rassemblement UMP. Pour le député-maire de Provins, "on peut arriver à un accord" lundi.

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