Cet article date de plus de neuf ans.

La fondatrice du mouvement naturiste en France est morte

Christiane Lecocq a fondé la Fédération française de naturisme en 1950, puis cofondé la Fédération naturiste internationale en 1953.

Article rédigé par franceinfo avec AFP
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min
Christiane Lecocq au centre hélio-marin de Montalivet (Gironde), le 2 août 2010. (ALFRED/SIPA)

C'était une pionnière du naturisme d'après-guerre. La fondatrice de la Fédération française de naturisme (FFN), Christiane Lecocq, est morte, le 24 décembre, à l'âge de 103 ans, a annoncé l'association, samedi 27 décembre, sur son site. "Si la France est aujourd'hui la première destination naturiste mondiale, avec 3,5 millions de pratiquants, dont plus de 1,5 million de Français, elle ne peut nier que c'est notamment grâce à elle", précise Armand Jamier, président de la FFN, sur le site.

Native de Tourcoing (Nord), Christiane Lecocq, au côté de son époux Albert, a "œuvré au développement des valeurs naturistes et à leur promotion" en créant la Fédération française de naturisme (FFN) en 1950, puis en cofondant la Fédération naturiste internationale (FNI) en 1953.

16 millions d'adeptes dans le monde

"Dès les années 50, le couple Lecocq a tout de suite mis en avant le caractère social et familial du naturisme, et a pressenti qu'il pouvait devenir un produit touristique comme un autre", selon Yves Leclerc, vice-président de la FFN. Le couple avait notamment créé, en 1950, le centre de vacances naturiste de Montalivet (Gironde), "aujourd'hui le plus important d'Europe", précise Yves Leclerc.

L'épicerie du centre hélio-marin de Montalivet (Gironde), dans les années 50-60. (COURTESY CHM/SIPA)

Christiane Lecocq, qui a vécu à Carrières-sur-Seine (Yvelines), est décédée à Chatou, dans le même département. Elle devait être inhumée, vendredi, au cimetière de Carrières-sur-Seine, où repose son époux. La FNI compte 16 millions d'adeptes issus de 38 pays, selon Yves Leclerc.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.