Cet article date de plus de douze ans.

L'UMP veut maintenir les effectifs de police

La baisse du nombre de fonctionnaires ne doit pas concerner les forces de l'ordre, estime l'UMP
Article rédigé par
France Télévisions
Publié
Temps de lecture : 1 min.
La baisse du nombre de fonctionnaires ne doit pas concerner les forces de l'ordre, estime l'UMPLa baisse du nombre de fonctionnaires ne doit pas concerner les forces de l'ordre, estime l'UMP "On ne peut pas décider, comme dans d'autres administrations, qu'un policier sur deux partant à la retraite ne sera pas remplacé", a affirmé Eric Ciotti, secrétaire national de l'UMP chargé de la sécurité, dans une interview au Figaro publiée lundi.

"Il faut maintenir coûte que coûte les effectifs à leur niveau actuel", a-t-il ajouté.

"Et la question des charges indues effectuées par les forces de l'ordre doit être enfin évoquée. A commencer par le transfèrement des détenus et leur garde dans les hôpitaux", estime-t-il.

Selon lui, Brice Hortefeux "a adressé un signal fort en revenant sur la suppression administrative des cadets de la République. Mais les policiers ont raison de s'inquiéter".

Le ministre de l'Intérieur est récemment revenu sur une décision administrative reportant jusqu'à nouvel ordre l'incorporation des jeunes admis dans les écoles des "cadets de la République". Il a annoncé que 900 "cadets" seraient recrutés à partir du 1er octobre.

"Ce n'est pas le moment de baisser la garde", affirme le député des Alpes-Maritimes alors que "l'insécurité demeure un problème aigu dans nos sociétés et que la crise ne fait qu'aggraver la situation".

Selon le compte-rendu d'une réunion organisée en janvier dernier entre l'administration et les syndicats représentatifs de policiers, rédigé par l'Unsa-police et le Syndicat général de la police (SGP-FO), plus de 4.800 emplois seront supprimés dans la police d'ici 2011 mais environ 1.400 adjoints de sécurité (ADS) seront recrutés en 2009.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers France

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.