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L'Association Droit au logement (DAL) a organisé samedi après-midi un "Noël" des sans-logis

Une centaine de personnes ont manifesté alors qu'une délégation rencontrait le secrétaire d'Etat au Logement, Benoist Apparu.Plusieurs dizaines de familles mal logées étaient accompagnées d'enfants étaient présentes, soutenues par des personnalités comme Josiane Balasko, Guy Bedos et Albert Jacquard.
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Noël des sans logis, organisé par le DAL (Droit au logement) devant le ministère du Logement (25 décembre 2010) (AFP / Pierre Verdy)

Une centaine de personnes ont manifesté alors qu'une délégation rencontrait le secrétaire d'Etat au Logement, Benoist Apparu.

Plusieurs dizaines de familles mal logées étaient accompagnées d'enfants étaient présentes, soutenues par des personnalités comme Josiane Balasko, Guy Bedos et Albert Jacquard.

"Solidarité avec les mal logés" ou "Mal logés en colère, y en a marre de la galère", scandaient les manifestannts tout en interprétant des chants de Noël.

"Nous sommes là pour dire que malheureusement ce n'est pas Noël pour tout le monde, les enfants, les mal logés et les sans-abris", a déclaré Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole du Dal, qui a mis l'accent sur l'application de "la loi Dalo (droit au logement opposable, ndlr) et la loi de réquisition" des logements vides.

Le Dal a investi dès le début d'après-midi le trottoir faisant face au ministère du Logement, boulevard Saint-Germain, décoré pour l'occasion de banderoles, de maisonnettes jaunes en carton et d'un sapin de Noël, et a distribué aux enfants des cadeaux et des biscuits.

"Le Père Noël n'est pas terrible pour beaucoup de familles", a déploré la comédienne Josiane Balasko, venue défendre "le droit au logement décent".

De son côté, le généticien Albert Jaccard, soutien du DAL depuis sa création a lancé: "Révoltez-vous! Indignez-vous! (...) Nous ne sommes plus une démocratie. Il est temps qu'on le devienne".

Une délégation a été reçue peu après 16H00 sous les sifflets des manifestants par Benoist Apparu. Une fillette, Nawel, devait lui lire une lettre commençant ainsi: "Je suis une fille qui a 10 ans et qui vit une misérable vie (...) Mon rêve est: d'avoir une grande maison".

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