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Jean-Christophe Lagarde, chef de la Sûreté départementale du Nord, a été interpellé et placé en garde à vue.

L'enquête sur des faits de proxénétisme en lien avec l'hôtel Carlton se poursuit. Le nom de M. Lagarde avait déjà été cité dans le dossier par certains protagonistes.
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L'enquête sur des faits de proxénétisme en lien avec l'hôtel Carlton se poursuit. Le nom de M. Lagarde avait déjà été cité dans le dossier par certains protagonistes.

L'un de ses avocats semble n'avoir aucune information concernant la mise en garde à vue de son client. Dans un communiqué transmis mardi par ses avocats, M. Lagarde "conteste avoir commis une quelconque infraction pénale".

Deux autres personnes sont aussi en garde à vue mercredi soir. Ce ne sont pas des policiers selon une source proche du dossier. L'Inspection générale de la police nationale (IGPN) avait entendu mardi à Paris trois policiers en activité en tant que témoins.

Dans ce dossier, Dominique Strauss-Kahn, dont le nom a été cité par plusieurs protagonistes, selon une source proche du dossier, a demandé dimanche dans une déclaration à l'AFP à être "entendu le plus rapidement possible par les juges" chargés de l'enquête, afin de mettre fin à des "insinuations et extrapolations hasardeuses et (...) malveillantes". Le nom de M. Strauss-Kahn avait été mentionné par plusieurs médias comme étant celui de l'un des clients de prostituées oeuvrant au Carlton de Lille.

Cette affaire semble avoir un lien avec la mise en examen début octobre à Courtrai, en Belgique, de quatre personnes pour des faits de proxénétisme. Parmi elles se trouve un chef d'entreprise français, notamment propriétaire de salons de massage en Belgique, Dominique Alderweireld, surnommé "Dodo la saumure".

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