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Vidéo "Jungle" de Calais : "Il n'a jamais été question de procéder à l'évacuation brutale", assure Bernard Cazeneuve

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"Jungle" de Calais : "il n'a jamais été question de procéder à l'évacuation brutale" dit Cazeneuve
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Le ministre de l'Intérieur a salué la décision du tribunal administratif de Lille qui a donné raison à la préfecture du Pas-de-Calais sur son arrêté d'expulsion.

Le tribunal administratif de Lille (Nord) a donné raison à la préfecture du Pas-de-Calais sur son arrêté d'expulsion de la moitié sud de la "jungle" de Calais, pris le 19 février et fixant un ultimatum au 23 février. L'expulsion était contestée en référé par une dizaine d'associations et quelque 250 migrants. Le gouvernement, qui veut démanteler la "jungle" de Calais, a donc obtenu gain de cause.

Bernard Cazeneuve a salué cette décision qui, a-t-il déclaré, "en tout point conforte la démarche de mise à l'abri des migrants de Calais et de résorption du campement de la lande engagé par l'Etat". Pour le ministre de l'intérieur, "il n'a jamais été question de procéder à l'évacuation brutale par la mobilisation de bulldozers en disséminant les migrants partout sur le territoire du nord de notre pays".

"Dans un but humanitaire, l'action de mise en protection des réfugiés se poursuivra par la mobilisation de toutes les solutions d'hébergement existantes", a assuré Bernard Cazeneuve. La moitié nord du bidonville, qui abrite entre 1 000 à 1 200 réfugiés selon les autorités, n'est pas concernée par cette menace d'expulsion.

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