Areva s'engage devant le gouvernement à ne pas supprimer de postes en France

Le président du directoire d'Areva, Luc Oursel, s'est engagé mardi auprès du gouvernement à ne pas supprimer de postes en France.

Le président du directoire, Luc Oursel (à gauche), et le ministre de l\'Economie François Baroin (à droite), aux portes du ministère de l\'Economie, à Paris, le 22 novembre 2011.
Le président du directoire, Luc Oursel (à gauche), et le ministre de l'Economie François Baroin (à droite), aux portes du ministère de l'Economie, à Paris, le 22 novembre 2011. (FRED DUFOUR / AFP)

Areva assure qu'il n'y aura "aucune suppression de postes, aucun plan de départ volontaire et aucun impact sur les sites français". Le président du directoire du groupe, Luc Oursel, s'y est engagé auprès du gouvernement mardi 22 novembre.

C'est le ministre de l'Economie François Baroin qui l'a annoncé le jour-même à la presse, à l'issue d'une réunion d'urgence avec le patron du groupe industriel spécialisé dans le nucléaire. L'annonce intervient au lendemain de la révélation par l'AFP d'un projet prévoyant la suppression par le groupe public de 1 000 à 1 200 postes en France.

Mardi matin, François Baroin avait déjà assuré sur France 2 qu'il n'y aurait pas de suppressions de postes.

FRANCE 2

Après les révélations de lundi et malgré les démentis officiels d'Areva et du gouvernement, Luc Oursel avait été convoqué par le ministre de l'Economie et celui de l'Industrie en charge de l'Energie, Eric Besson, pour présenter le plan stratégique du groupe qui doit être dévoilé en décembre.