Victime d'un canular, un joueur de jeux vidéos est arrêté par la police

Des joueurs de jeux vidéos en ligne, qui s'affrontent en réseau, ont tendu un piège à un Français. Le principe est de convaincre la police de se rendre au domicile d'un joueur, en prétextant différents scénarios catastrophes.

FRANCE 2

Un canular de mauvais goût. Un joueur français de jeux vidéos en ligne, filmé par sa webcam, a vu arriver chez lui les forces de l'ordre, qui croient avoir affaire à un criminel. "On a entendu la porte s'ouvrir, on s'est dit 'il y a un problème'. On n'a même pas eu le temps de se lever qu'il y avait les forces de l'ordre en train de me braquer. Ils ne pouvaient pas savoir que c'était une blague à la con", explique au micro de France 2 "Bibix", victime de la farce.
Le joueur a été victime d'un pirate informatique qui a récupéré son numéro de téléphone, appelé la police avec, le faisant passer pour un homme qui venait de tuer sa femme.

Les coupables risquent deux ans de prison

Une mauvaise blague qui rappelle ce qu'il s'est passé aux États-Unis l'été dernier. Outre-Atlantique, cela s'appelle le "Swatting", du nom de l'unité d'élite de la police américaine, le S.W.A.T.
Les autorités californiennes ont voté une loi spéciale : en plus de la prison, les mauvais plaisantins devront rembourser les frais de l'intervention. En France, les coupables risquent deux ans de prison et 30 000 euros d'amendes.

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Capture d\'écran de la vidéo dans laquelle on voit le joueur de jeux vidéos français Hubert Skrzypek se faire arrêter, chez lui, par la police, le 11 février 2015.
Capture d'écran de la vidéo dans laquelle on voit le joueur de jeux vidéos français Hubert Skrzypek se faire arrêter, chez lui, par la police, le 11 février 2015. (GAMEBLOG.FR / DAILYMOTION)