Traque dans les Cévennes : le père du suspect l'appelle à se rendre

Publié Mis à jour
Traque dans les Cévennes : le père du suspect l'appelle à se rendre
France 3
Article rédigé par
S.Bougault, S.Thomas, J-P.Faure, V.Banabera, H.Smague, C.Nicolas, A.Giraud, J-P.Faure, O.Pergament - France 3
France Télévisions

Dans les Cévennes (Gard), la traque pour retrouver un fugitif suspecté d'avoir tué deux personnes se poursuit, jeudi 13 mai. La gendarmerie vient de lancer un appel à témoins, et a diffusé un message de son père dans des mégaphones.

Un visage juvénile est devenu l'homme le plus recherché des Cévennes. Cheveux courts et porteur de lunettes, Valentin, âgé de 29 ans, est considéré comme dangereux. Les gendarment le traquent sans relâche depuis trois jours. Ils ont diffusé un message de son père dans un mégaphone. "Valentin, c'est papa. Je t'aime. J'ai la garantie qu'il n'y aura pas feu si tu te rends maintenant. Mon fils, fais-moi confiance, je t'aime. Nous sommes tous avec toi", peut-on entendre de la voix de Frédéric, le père de Valentin. 

Les enquêteurs restent convaincus que Valentin se cache dans la forêt des Cévennes. Depuis trois jours, les six hélicoptères équipés de caméras thermiques survolent sans relâche le massif. Chaque alerte, chaque signalement est pris très au sérieux par les gendarmes et le GIGN.

Un solitaire à la vie de famille "stable"

Le procureur a donné des précisions sur le profil du fugitif. Il parle "d'un homme apte à la survie en milieu hostile, parce qu'il est habitué de ces montagnes qu'il pratique comme randonneur, comme chasseur aussi", explique le journaliste France Télévisions Sébastien Thomas, en duplex depuis Les Plantiers, dans le Gard, jeudi 13 mai. "Ce que l'on sait de lui c'est que c'est un solitaire, avec une vie de famille assez stable", ajoute ce dernier. Il est père de famille mais en revanche, "il n'a pas d'amis, il n'utilise jamais ou presque son téléphone".

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Faits-divers

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.