Attentats de Bruxelles : Mohammed Abrini reconnaît être "l'homme au chapeau" de l'aéroport de Zaventem

Trois autres hommes également arrêtés vendredi, ont aussi été inculpés.

L\'homme au chapeau, repéré sur les images de surveillance à l\'aéroport de Bruxelles, mardi 22 mars, pourrait être Fayçal Cheffou.
L'homme au chapeau, repéré sur les images de surveillance à l'aéroport de Bruxelles, mardi 22 mars, pourrait être Fayçal Cheffou. (HO / BELGIAN FEDERAL POLICE / AFP)
avatar
franceinfo avec AFPFrance Télévisions

Mis à jour le
publié le

Arrêté vendredi à Anderlecht, Mohamed Abrini, suspect-clé des attentats de Paris, a reconnu samedi 9 avril être le fameux "homme au chapeau" sur la photo des terroristes prise à l'aéroport de Zaventem le 22 mars, annonce le procureur fédéral belge.

L\'avis de recherche qui visait Mohamed Abrini, publié sur le site d\'Europol, l\'office de police criminelle intergouvernemental européen.
L'avis de recherche qui visait Mohamed Abrini, publié sur le site d'Europol, l'office de police criminelle intergouvernemental européen. (EUROPOL)

Plus tôt dans la journée, il a été inculpé "d'assassinats terroristes" et de "participation aux activités d'un groupe terroriste" en Belgique.  D'après le communiqué du parquet, Mohammed Abrini affirme avoir "jeté sa veste dans une poubelle, et revendu son chapeau ensuite."

Trois autres inculpations

Le suspect Osama K, aussi interpellé vendredi à Bruxelles, est "le deuxième homme" ayant été en contact avec le kamikaze du métro de Bruxelles lors des attaques du 22 mars. Il a également été inculpé d'"assassinats terroristes". Cet homme était également "présent lors de l'achat des sacs qui servirent" lors de la double explosion-suicide à l'aéroport international de Bruxelles-Zaventem, précise le parquet dans un communiqué.

Hervé B.M et Bilal E.M. ont également été inculpé de "participation aux activités d'un groupe terroriste et de complicité d'assassinats terroristes", précise le parquet. Mais leur rôle n'est pas encore clairement établi. En outre, "ni arme ni explosif n'ont été découvert lors des perquisitions" menées vendredi et samedi en Belgique. Deux autres personnes, interpellées en même temps que Mohamed Abrini, ont été remises en liberté après audition approfondie.