Seine-et-Marne : l'épouse d'un policier agressée par quatre jeunes femmes dans les transports, les suspectes en garde à vue

La victime affirme souffrir du bras et d'une coupure à la main. Elle s'est vue prescrire deux jours d'ITT.
Article rédigé par Aurélien Thirard
Radio France
Publié
Temps de lecture : 1 min
La victime a porté plainte contre X. (LIONEL VADAM  / MAXPPP)

L'épouse d'un policier a été agressée mardi dans une rame du RER A, en direction de la gare de Marne-la-Vallée Chessy (Seine-et-Marne), par quatre jeunes femmes, a appris jeudi 15 février franceinfo de source proche du dossier, confirmant une information de BFMTV. La victime affirme souffrir d'une douleur au bras et d'une coupure au niveau de la main et s'est vue prescrire deux jours d'ITT. Son fils, présent au moment des faits, n'est pas blessé.

Selon le parquet, la victime a été "violemment prise à partie" par quatre femmes. Elle affirme avoir été poussée à deux reprises par une jeune femme et avoir été insultée "en faisant allusion à sa qualité de compagne d'un policier". Elle assure avoir également "subi des coups de la part de trois agresseurs". De source proche du dossier, la victime affirme souffrir d'une douleur au bras et d'une coupure au niveau de la main et s'est vue prescrire deux jours d'ITT. Le parquet ajoute que "le certificat médical atteste d'ecchymoses aux bras ainsi qu'aux épaules". Son fils, présent au moment des faits, n'est pas blessé.

Les suspectes ont entre 16 et 20 ans

Mercredi, le policier - membre de la Brigade des réseaux franciliens - a confirmé connaître les jeunes femmes mises en cause. Il assure les interpeller souvent pour des vols en réunion. Il ajoute que lors d'une intervention, les jeunes femmes se sont montrées menaçantes, décrivant physiquement sa conjointe. Le parquet rapporte également que le policier confirme "avoir déjà croisé les mises en cause, lors de déplacements privés, alors qu'il était accompagné de sa compagne".

Les suspectes ont été interpellées. Elles ont entre 16 et 20 ans, précise une source proche du dossier à franceinfo. Elles sont toujours en garde à vue et vont être déférées au tribunal judiciaire de Meaux. Le parquet explique de son côté que les personnes majeures "seront présentées à un juge des libertés et de la détention en vue de leur placement en détention provisoire dans l'attente de la comparution immédiate prévue ce vendredi à 13h15". Quant aux personnes mineures, elles seront présentées "à un juge des enfants en vue de leur comparution devant le tribunal pour enfants et de leur placement sous contrôle judiciaire".

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