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Bagarre entre bandes de jeunes en Moselle : le principal suspect interpellé après la mort d'un adolescent

Deux autres jeunes ont été gravement blessés dans la bagarre, qui pourrait être liée à un trafic de drogue.

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Avec France Bleu Lorraine - franceinfo
Radio France
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Fameck (Moselle). (GOOGLE MAPS)

Le principal suspect du meurtre à l'arme blanche d'un adolescent de 17 ans, mercredi 31 juillet à Fameck (Moselle), a été interpellé par les gendarmes vendredi 2 août, a appris France Bleu Lorraine. Il leur a fait savoir où il se trouvait.

Cet homme de 23 ans, originaire d'Uckange, est soupçonné d'avoir tué un adolescent et grièvement blessé deux autres jeunes. Il est très défavorablement connu de la justice, notamment pour des affaires de vols. Deux autres hommes avaient été placés en garde à vue jeudi dans cette affaire. Ils sont originaires de Florange et de Fameck.

Une bagarre liée à un trafic de drogue

La bagarre, sans doute liée à un trafic de drogue, a éclaté vers 15h30 mercredi, lorsqu'une bande d'Uckange (au nord d'Amnéville) est arrivée dans le secteur du club de prévention de Fameck, la ville voisine à l'ouest. L'altercation s'est ensuite poursuivie sur le parking de la cité des sports. C'est là que les pompiers ont retrouvé, un peu plus tard, un jeune homme de 17 ans avec plusieurs plaies liées à des coups de couteau, dont une au cœur. Il est décédé dans la soirée à l'hôpital.

Deux autres jeunes, qui connaissaient la première victime, ont été emmenés par des personnes présentes sur place à l'hôpital de Hayange, puis transférés à Mercy (au sud-est de Metz), après les premiers soins prodigués par un jeune sapeur-pompier volontaire de Fameck. Les agresseurs, eux, avaient pris la fuite.

Une cellule psychologique mise en place

La victime était, selon le maire de la ville, un adolescent très apprécié dans son quartier : "Il protégeait plutôt les autres." D'après l'édile, les habitants de la commune sont consternés par ce qui est arrivé au jeune homme : "J'ai vu beaucoup de ses amis pleurer". Selon le maire, le meurtrier présumé était "déterminé et il était là pour tuer".

De nombreuses forces de gendarmerie ont été déployées à Fameck et Uckange dans la nuit du mercredi 31 juillet au jeudi 1er août pour éviter d'autres débordements, des représailles notamment.

Une cellule de soutien psychologique est mise en place vendredi, précise également France Bleu, dans les locaux d'une association de prévention sociale.

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