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Menaces contre un lycée à Strasbourg : le suspect libéré, aucune charge retenue contre lui

Il présentait une "forte ressemblance" avec la photo de l'internaute suspecté d'avoir menacé de commettre une fusillade dans son ancien lycée.

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France Télévisions
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Un policier assure la surveillance de la sortie d'un lycée du centre-ville de Strasbourg (Bas-Rhin), le 17 mai 2013. (MAXPPP)

Un adolescent de 18 ans, interpellé dimanche 19 mai en Haute-Saône dans le cadre de l'enquête sur les menaces de massacre dans un lycée, a été libéré lundi en milieu de journée, après une nuit passée en garde à vue. Aucune charge n'a été retenue contre lui, indique le parquet de Strasbourg.

"La garde à vue a été levée. Rien ne permet d'incriminer ce jeune, ni de près ni de loin", précise le parquet. Le jeune homme, qui fête son 18e anniversaire le lundi de sa remise en liberté, avait été interpellé sur la base de sa "forte ressemblance" avec la photo de l'internaute suspecté d'avoir envoyé des menaces contre un lycée, depuis un cybercafé de Strasbourg. Les enquêteurs étaient remontés jusqu'à lui à la suite d'un renseignement obtenu via le numéro vert spécialement mis en place.

"Ces menaces, il faut les prendre au sérieux"

Après la libération de ce tout jeune majeur, les enquêteurs "continuent à explorer d'autres pistes", ajoute le parquet. De son côté, le ministre de l'Intérieur a estimé lundi qu'il faudrait du temps pour que l'enquête aboutisse."Ces menaces, il faut les prendre au sérieux. Je pense qu'il nous faudra encore du temps pour appréhender les auteurs de ces menaces (...) ou de ce canular",  a dit Manuel Valls, en marge d'un déplacement à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne).

Les photos du suspect, diffusées par les enquêteurs. Un appel à témoins a été lancé.  (FRANCE 3 ALSACE)

Samedi, l'enquête avait déjà mené à l'interpellation de deux frères d'une vingtaine d'années, au domicile de leurs parents, à Autun (Saône-et-Loire). Mais cette piste a rapidement été écartée et les suspects ont été libérés, sans qu'aucune charge soit retenue contre eux. Une douzaine de pistes "exploitables", recueillies grâce à des appels de témoins, restent à explorer par les autorités, a indiqué samedi une source proche de l'enquête.

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