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L'ex-numéro 2 du GIGN Paul Barril retranché chez lui : son avocate évoque '"un enchaînement malheureux"

"Suite à un ennui de santé, les pompiers ont été appelés. Ils ont constaté la présence d'armes, ce qui a déclenché une espèce de 'tsunami policier'", indique l'avocate. 

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L'ex-officier de gendarmerie Paul Barril, au palais de justice de Paris, le 14 décembre 2004.  (JACK GUEZ / AFP)

Le geste de Paul Barril, l'ex-gendarme du GIGN de 68 ans qui s'est retranché lundi 30 juin matin à son domicile du Cap d'Antibes (Alpes-Maritimes) avant de se rendre sans incident, est dû "à un enchaînement malheureux", explique son avocate, Me Sophie Jonquet, présente sur place. Dans un premier temps, une source proche de l'enquête a indiqué que l'ex-officier de gendarmerie s'est rendu après négociations avec le groupement d'intervention de la police nationale (GIPN). 

"Suite à un ennui de santé, les pompiers ont été appelés. Ils ont constaté la présence d'armes, ce qui a déclenché une espèce de 'tsunami policier'", précise Sophie Jonquet. C'est un problème lié à son traitement médicamenteux pour la maladie de Parkinson qui avait déclenché l'appel aux pompiers, selon l'avocate.  

"Tout va bien"

"Le GIPN est intervenu et après, ne comprenant pas trop ce qui se passait, les choses ont pris un peu de temps. Les choses se sont terminées naturellement, tout va bien. Paul Barril a été évacué à l'hôpital suite à son ennui de santé", ajoute-t-elle, soulignant qu'il "n'y a aucun blessé" et que personne n'a été séquestré.

L'ex-gendarme, a été numéro 2 du groupe d'intervention de la gendarmerie nationale, avant de se reconvertir dans la sécurité privée, notamment en Afrique. "Paul Barril est visé à divers titres par deux instructions liées au génocide rwandais", écrivait Le Monde en mai. 

En mars, il avait confié à l'AFP être très malade, atteint de la maladie de Parkinson, et sous traitement médical lourd. "Je ne me laisserai pas mettre sur une chaise roulante, j'arrêterai la machine avant", avait-il affirmé.

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