Antennes de diffusion radio et relais téléphonique incendiés près de Grenoble : la piste de l’ultra gauche privilégiée par les enquêteurs

Plusieurs incendies criminels dans le secteur ont été revendiqués sur des blogs ou des sites de l'ultra gauche libertaire ces derniers mois. 

Une antenne de télécommunication (photo d\'illustration). 
Une antenne de télécommunication (photo d'illustration).  (PASCAL PAVANI / AFP)

Alors que deux relais de TDF situés à proximité de Grenoble (Isère), à Seyssinet-Pariset et Jarrie, et qu’un relais téléphonique à Herbeys ont été dégradés et incendiés volontairement dans la nuit de dimanche 17 mai à lundi 18 mai, aucune revendication n’a pour l’instant été adressée, a appris franceinfo auprès du parquet de Grenoble. La piste de l’ultra gauche libertaires reste privilégiée, mais la piste de complotistes est également envisagée.

Selon le parquet, les relais ont été attaqués "par une ou plusieurs équipes de malfaiteurs, compte tenu de l’heure des faits". Compte tenu des précédents locaux - plusieurs incendies criminels ces derniers mois, dont certains ont été revendiqués sur des blogs ou des sites proches de l’ultra gauche libertaire, cette piste est privilégiée par les enquêteurs.

Mais le parquet suit également de près la piste "des complotistes qui accusent les antennes de diffuser le coronavirus". À ce stade, cette piste "ne peut être exclue", précise le parquet de Grenoble, qui a signalé les faits au parquet national antiterroriste. La section de recherches de la gendarmerie et les brigades de recherches de Grenoble et La Mure ont été co-saisies des enquêtes.