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Affaire Grégory : Jacqueline Jacob autorisée à retourner chez elle, mais pas à entrer en contact avec son mari

Les époux Jacob sont soupçonnés d'être impliqués dans le rapt et la mort du petit Grégory Villemin, retrouvé dans la rivière Vologne (Vosges) en 1984.

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La maison des époux Jacob à Aumontzey (Vosges), le 14 juin 2017. (PATRICK HERTZOG / AFP)

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Dijon (Côte-d'Or) autorise Jacqueline Jacob, mise en examen pour le rapt et la mort de Grégory Villemin en 1984, à rentrer chez elle, a annoncé son avocat, lundi 20 novembre. En revanche, la grand-tante de l'enfant n'a toujours pas le droit de contacter son mari, également mis en examen, et qui réside actuellement en Haute-Marne.

Soupçonnée d'avoir été un des "corbeaux"

Jacqueline Jacob était tenue éloignée de son domicile d'Aumontzey, dans les Vosges, depuis cinq mois. Cet assouplissement de son contrôle judiciaire intervient trois jours après l'audition de la suspecte par la juge d'instruction. 

Les deux septuagénaires sont soupçonnés d'avoir été les "corbeaux" auteurs de plusieurs lettres anonymes, très bien renseignées, et d'être impliqués dans le rapt et la mort de Grégory, alors âgé de 4 ans, dans le cadre d'un "acte collectif" qu'ils contestent. Brièvement écroués en juin, ils ont depuis l'obligation de résider séparément.

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