Crash de l'A320 : "Aucune hypothèse n'est privilégiée"

Au lendemain du crash de l'Airbus A320 de la Germanwings mardi 24 mars, les recherches s'apprêtent à reprendre dans le massif des Trois-Evêchés où s'est écrasé l'appareil. Le porte-parole du ministère de l'Intérieur donne quelques précisions.

France 2

L'envoyé spécial de France 2 à Seyne-les-Alpes, le petit village situé près des lieux de la catastrophe, a interrogé le porte-parole du ministère de l'Intérieur. "La priorité est de sécuriser la zone du crash", explique Pierre-Henry Brandet. Il ajoute qu'une caravane terrestre a pris la direction de la zone de la catastrophe, mais qu'elle a été stoppée à cause des conditions météo. "La zone va être sécurisée afin de permettre aux enquêteurs de récupérer les corps et des indices essentiels pour l'enquête", ajoute-t-il.

L'enquête pourrait durer des semaines

Pour le moment, les enquêteurs ne privilégient aucune hypothèse. L'enquête sera longue, elle pourrait prendre "plusieurs semaines", indique Pierre-Henry Grandet. Il ajoute qu'il faut être "extrêmement prudent". Enfin, le porte-parole du ministère de l'Intérieur confirme la visite de François Hollande ce mercredi 24 mars dans les Hautes-Alpes, avec la chancelière allemande Angela Merkel et le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy. Ils pourraient rencontrer des familles "si elles le souhaitent".

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Des gendarmes sont hélitreuillés sur le site de l'accident d'un A320, le 24 mars 2015, sur la commune de Méolans-Revel (Alpes-de-Haute-Provence). (DENIS BOIS / GRIPMEDIA/AFPTV / AFP)