Cet article date de plus de cinq ans.

Accident à Puisseguin : l'Etat va nommer un coordonnateur pour accompagner les familles des victimes

Le secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies, a fait cette annonce sur France Info : un haut fonctionnaire va être chargé de réunir et d'informer les familles des 43 victimes des avancées de l'enquête.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Des habitants de Petit Palais et Cornemps (Gironde) défilent à la mémoire des victimes de l'accident de Puisseguin, le 25 octobre 2015. (  MAXPPP)

L'Etat fait un geste pour les familles des 43 victimes de l'accident de Puisseguin (Gironde). Le secrétaire d'Etat aux Transports Alain Vidalies a annoncé, lundi 26 octobre, la nomination dans les prochaines heures d'un "coordonnateur national" chargé de les accompagner.

"Je vais désigner un coordonnateur national, un haut fonctionnaire, chargé de l'accompagnement des familles, pour les réunir régulièrement pour leur dire où en est l'enquête", a expliqué Alain Vidalies au micro de France Info. Le secrétaire d'Etat a également confirmé qu'il faudrait deux à trois semaines pour identifier définitivement les corps des victimes.

"Aucune indication" de manquement à la réglementation

Sur les circonstances du drame, Alain Vidalies a souligné qu'il était difficile de tirer des leçons à ce stade, préférant attendre les conclusions de l'enquête menée par le procureur de la République. "Les conditions matérielles qui étaient la première réponse qu'il fallait apporter, l'état de la route, de sa signalisation, l'état des engins, le camion et le car, tout ça aujourd'hui ne donne aucune indication que nous serions dans une situation où la réglementation n'aurait pas été respectée", a-t-il précisé.

Le secrétaire d'Etat a estimé que la question prioritaire à élucider était la position du camion qui "s'est retrouvé en portefeuille sur la voie de circulation du car" et les raisons de l'embrasement du car, qui "s'est enflammé en devenant un piège mortel pour toutes les victimes". Sur l'état des chronotachygraphes, ces boîtiers qui enregistraient le temps de conduite et la vitesse du camion et du car, Alain Vidalies a expliqué ne pas savoir s'ils seraient exploitables.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.