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Une intersyndicale a appelé vendredi les salariés des raffineries françaises Total à faire grève à partir du 17 février

La CGT, la CFDT, Sud et FO du groupe pétrolier appellent à une action reconductible pour défendre l'emploi et les investissements.Cette annonce survient alors que l'avenir de la raffinerie de Dunkerque, actuellement à l'arrêt, est en suspens, Total ayant annoncé lundi qu'il reportait de six mois sa décision sur une éventuelle fermeture du site.
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Raffinerie Total de Gonfreville l'Orcher (France 3 Normandie)

La CGT, la CFDT, Sud et FO du groupe pétrolier appellent à une action reconductible pour défendre l'emploi et les investissements.

Cette annonce survient alors que l'avenir de la raffinerie de Dunkerque, actuellement à l'arrêt, est en suspens, Total ayant annoncé lundi qu'il reportait de six mois sa décision sur une éventuelle fermeture du site.

"Nous appelons à un mouvement de grève reconductible à partir du 17 février sur tous les sites de la branche raffinage et marketing du groupe Total", a déclaré Charles Foulard, délégué CGT. Il "vise à soutenir les salariés de Dunkerque et à interpeller la direction générale sur l'avenir du raffinage en France qui passe par des investissements", a-t-il ajouté.

Le site de Dunkerque est en grève depuis le 12 janvier et les salariés ont menacé de "prendre possession des lieux" si la direction ne redémarrait pas la raffinerie avant le 15 février.

Total explique que l'arrêt du site de Dunkerque depuis septembre 2009 a été décidé pour faire face à une "baisse structurelle et durable de la consommation de produits pétroliers". Le site de Dunkerque emploie 370 salariés directs et 400 à 450 sous-traitants.

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