Lyon : le président de la métropole "heureux" d'avoir obtenu des restrictions de circulation "avant même d'atteindre un pic de pollution"

La préfecture du Rhône a instauré, pour ce vendredi, la circulation différenciée autour de Lyon en raison d'un épisode de pollution à l'ozone. "Mettre fin à la pollution est une de nos priorités", affirme Bruno Bernard.

Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Un contrôle routier lors d'un épisode de circulation alternée à Saint-Quentin-Fallavier près de Lyon. (JEAN-PIERRE CLATOT / AFP)

Le président écologiste de la métropole de Lyon, Bruno Bernard, se dit "heureux" d'avoir obtenu des restrictions de circulation "avant même d'atteindre un pic de pollution élevé", a-t-il déclaré jeudi 30 juillet sur franceinfo. "Nous avons mis en place un nouveau protocole avec le préfet qui a répondu à nos demandes pour anticiper les pics de pollution et agir avec des restrictions", a indiqué l'élu écologiste.

La préfecture du Rhône a instauré pour ce vendredi la circulation différenciée autour de Lyon. Seuls les véhicules à vignette Crit'Air de classe "zéro émission moteur" ou de classe 1, 2 ou 3 pourront circuler sur les communes de Lyon, Villeurbanne et Caluire-et-Cuire. La vitesse maximale est aussi abaissée de 20 km/h.

Rendre la ville résiliente aux canicules

"Cette façon d'écarter les véhicules les plus polluants de l'agglomération est une volonté politique qu'on va mettre en place dans les années qui viennent pour protéger nos habitants et notamment les plus fragiles", explique l'élu EELV. "Mettre fin à la pollution est une de nos priorités", affirme-t-il, non seulement lors des pics de pollution, mais aussi "sur le long terme à travers le développement massif des transports en commun, du vélo, la rénovation massive des bâtiments ou encore le changement des modes de chauffage les plus polluants".

Citant également les projets de végétalisations autour des établissements scolaires, Bruno Bernard estime que "c'est une nouvelle ère qui s'ouvre et naturellement il va nous falloir plusieurs années pour transformer notre territoire et rendre nos villes plus résilientes pour ces périodes de canicule".

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.