17 Novembre : quelles conséquences pour les commerçants ?

Les commerçants préfèrent prendre leurs dispositions, en amont de la journée de mobilisation du 17 novembre. Certains magasins ont décidé de fermer leurs portes ce jour-là.

Dans une station-service des Alpes-Maritimes, ils sont nombreux à faire le point en prévision du blocage du 17 novembre. Les commerçants de Cagnes-sur-Mer (Alpes-Maritimes) s'organisent également. "On s'attend à voir moins de monde parce que les gens vont rester chez eux bloqués, c'est pour ça que nous avons reçu toute la marchandise pour répondre aux souhaits des clients", explique l'un des bouchers de la ville, à la veille de la journée de mobilisation nationale contre la hausse des prix du carburant.

"Il faut trouver une solution"

À Dieppe (Seine-Maritime), c'est la traditionnelle fête des harengs qui pourrait être perturbée. Sur les quais, les grillades ouvertes espèrent accueillir des clients malgré les blocages. "Nous on a d'ailleurs décidé de travailler avec un gilet jaune [le 17 novembre], maintenant il faut trouver une solution parce qu'on ne peut pas louper un événement pareil sur la ville", réagit un restaurateur. Dès dimanche 18 novembre, ce sera un retour à la normale. À moins que le mouvement continue au-delà de samedi, ce que certains "gilets jaunes" envisagent déjà.

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Des manifestants contre la hausse des prix des carburants dans les rues de Narbonne (Aude), dimanche 11 novembre 2018.
Des manifestants contre la hausse des prix des carburants dans les rues de Narbonne (Aude), dimanche 11 novembre 2018. (BIGOU GILLES / HANS LUCAS / AFP)