Grève chez Air France : quelles sont les forces et les faiblesses de chacun ?

Alors que la grève perdure, le patron d'Air France a mis sa démission en jeu ce vendredi 20 avril. En plateau, Tiphaine de Tricornot fait le point. 

France 2

Alors que le parton d'Air France, Jean-Marc Janaillac, a mis sa démission en jeu ce vendredi 20 avril et que deux nouvelles journées de grève sont annoncées lundi 23 et mardi 24 avril, Tiphaine de Tricornot revient sur un précédent. "Ça s’est justement passé chez Air France, en 1994. Le patron à l'époque s'appelle Christian Blanc. La compagnie est alors dans une situation économique catastrophique. Un plan de redressement est sur la table, mais les syndicats s'y opposent", explique la journaliste de France 2.

Un métier en tension

"Le patron décide alors d'organiser un référendum et met sa démission dans la balance. Ça marche. Il obtient 81% de 'oui'", poursuit Tiphaine de Tricornot. Néanmoins, aujourd'hui, c'est un nouveau bras de fer. Quelles sont les forces et les faiblesses de chaque côté ? Le principal atout pour Jean-Marc Janaillac : la mobilisation qui s'effrite et le fait que les grévistes restent minoritaires. Du côté des grévistes en revanche plusieurs atouts : les hausses de salaire obtenues chez certains concurrents et le fait que c'est un métier en tension. L'activité économique repart et les besoins sont importants. 

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Jean-Marc Janaillac, alors PDG du groupe Transdev, au Salon européen de la mobilité, le 10 juin 2014, à Paris. 
Jean-Marc Janaillac, alors PDG du groupe Transdev, au Salon européen de la mobilité, le 10 juin 2014, à Paris.  (ERIC PIERMONT / AFP)