Affaire de la chemise déchirée : les syndicalistes veulent revenir à Air France

Qu'en est-il des cinq hommes condamnés pour avoir arraché la chemise de dirigeants d'Air France l'an dernier ? En direct du tribunal correctionnel de Bobigny, en Seine-Saint-Denis, Dominique Verdeilhan, répond à cette question.

FRANCE 2

La sanction sociale est arrivée bien avant la condamnation pénale. Les cinq individus qui étaient poursuivis pour violence ont été licenciés par Air France un mois après les faits. "Aujourd'hui, ils ont retrouvé un emploi grâce à la CGT qui les soutient depuis le début. Il s'agit de contrats à durée déterminée, des postes de vacataires dans des imprimeries de la région parisienne. Mais des postes précaires, souligne le syndicat", commente Dominique Verdeilhan.

Un dossier loin d’être terminé

"Qu'ils soient condamnés ou qu'ils soient relaxés, ils souhaitent leur réintégration au sein de l'entreprise, de la compagnie aérienne. Pour cela, ils ont lancé un certain nombre de recours devant les prud'hommes", précise le journaliste. Ce qui prouve que ce dossier est donc loin d'être terminé un an après les faits.

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Le tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis), le 26 mars 2015.
Le tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis), le 26 mars 2015. (MAXPPP)