Coronavirus : la Guadeloupe sans ses touristes

Plus d’un million de touristes se sont rendus en Guadeloupe l’an dernier. Mais cette fréquentation en forte hausse, a subi un coup d’arrêt brutal avec la fermeture totale de l’île pendant trois mois.

À deux brassées de la Guadeloupe, sous les eaux d’un bleu turquoise, se trouve un petit coin de paradis : la réserve naturelle Cousteau. C’est un site de plongée, particulièrement prisé des vacanciers. En face de la réserve se trouvent des dizaines de gîtes. La plupart des vacanciers qui séjournent dans cette région de la Guadeloupe, au Sud de l’île, privilégient ce mode d’hébergement.

Pourtant le virus ne circule quasiment pas

Nathalie a le sourire, des clients arrivent enfin dans son gîte. D’habitude, en juillet, elle affiche complet. La fermeture de l’île, puis l’obligation d’une quarantaine, aujourd’hui levée, ont lourdement pesé sur la destination en Guadeloupe. Pourtant le virus ne circule quasiment pas. La Guadeloupe est très vigilante, elle veut éviter les cas importés. À l’aéroport de Pointe-à-Pitre, chaque voyageur doit prouver qu’il a subi un test négatif sinon le dépistage est obligatoire.

Une plantation de bananes à Petit-Bourg, en Guadeloupe, le 9 avril 2018.
Une plantation de bananes à Petit-Bourg, en Guadeloupe, le 9 avril 2018. (HELENE VALENZUELA / AFP)