Retraite : "On a eu un trafic très important entre huit et dix fois" supérieur au trafic habituel, indique le gestionnaire du site de simulation

Les internautes ont été très nombreux lundi à se connecter sur info-retraites.fr. Le simulateur, mis à jour pour prendre en compte la nouvelle réforme des retraites, n'a pas pu répondre à toutes les sollicitations.
Article rédigé par franceinfo
Radio France
Publié
Temps de lecture : 1 min
Stéphane Bonnet, directeur de l’Union Retraite, invité de franceinfo mardi 13 juin. (FRANCEINFO / RADIO FRANCE)

"On a eu un trafic très, très important" qui est "entre huit et dix fois" supérieur au "trafic habituel", a indiqué Stéphane Bonnet mardi 13 juin sur franceinfo. Le directeur de l’Union Retraite, le groupement d’intérêt public qui gère info-retraites.fr, est revenu sur la mise à jour qui a été faite sur le site qui propose un simulateur pour nos retraites. Il a été, avec les nouveaux calculs issus de la nouvelle reforme des retraites, victime de son succès. À tel point que des utilisateurs ont rencontré des difficultés lundi 12 juin pour se connecter.

C'est "la simulation la plus fiable" pour connaître son âge de départ à la retraite, assure Stéphane Bonnet. "Tous les Français ont accès, quel que soit leur parcours professionnel ou leur statut juridique salarié, fonctionnaire, régime spécial, agriculteur et professions libérales", a-t-il indiqué. 

"Il suffit d'être actif, il faut juste avoir un trimestre de cotisation dans sa carrière et l'ensemble des règles de tous les régimes de retraite sont dans le simulateur."

Stéphane Bonnet

sur franceinfo

Par ailleurs, le directeur de l’Union Retraite a attiré l'attention sur le cas des mères de famille : "Les régimes de retraite ont souvent peu ou pas connaissance des enfants. Le fait d'avoir une prise en compte de vos enfants pour les femmes a un impact considérable, notamment sur l'âge de départ à la retraite. Un enfant est pris en compte à hauteur de huit trimestres, donc de deux ans", a-t-il expliqué.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.