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Restauration: renforcement des contrôles

La ministre de l'Economie a indiqué mercredi que le gouvernement allait renforcer les contrôles dans les restaurants
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France Télévisions
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Certains restaurants ont d'ores et déjà répercuté la baisse de la TVA sur leur carte (01/07/2009) (© France 2)
La ministre de l'Economie a indiqué mercredi que le gouvernement allait renforcer les contrôles dans les restaurantsLa ministre de l'Economie a indiqué mercredi que le gouvernement allait renforcer les contrôles dans les restaurants

But, selon Christine Lagarde: amener la profession à répercuter sur les prix la baisse de la TVA.

La TVA à 5,5% au lieu de 19,6% est entrée en vigueur le 1er juillet en échange d'engagements des restaurateurs. Selon la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, seul un restaurant sur 2 a baissé ses prix

"Il faut laisser un petit peu de temps au temps", a déclaré Christine Lagarde sur France 2. "Ce que j'ai demandé à la DGCCRF, c'est d'intensifier les contrôles, de vérifier ce qui se passe sur le terrain."

"On utilisera tous les moyens possibles pour armer le consommateur parce que c'est lui qui va être le vrai arbitre de tout ça. Le consommateur n'est pas idiot, il va aller vers celui qui baisse ses prix", a ajouté la ministre. Si les restaurateurs "se refusent totalement à baisser les prix, on trouvera les moyens", a-t-elle encore prévenu, indiquant que le gouvernement met en place un "comité de suivi" de la baisse de la TVA.

En contrepartie du passage de la TVA à 5,5%, la profession s'était engagée à baisser les prix de 11,8% sur au moins sept produits. Elle a aussi promis l'embauche de 40.000 personnes en deux ans et des augmentations de salaires. La mesure va coûter 2,4 milliards d'euros à l'Etat.

Sur LCI, le secrétaire d'Etat chargé du Commerce et du Tourisme, Hervé Novelli, a expliqué que le comité de suivi publierait tous les six mois les résultats dans les trois domaines (prix, embauches, salaires). En matière de prix, "le compte n'y est pas certes, mais on progresse", a-t-il estimé. "Un restaurateur sur deux (qui baisse les prix), c'est encourageant. Moi, je serais très heureux si à la fin de la saison il y a plus des deux tiers de restaurateurs qui ont joué le jeu".

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