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Les surveillants de Fleury-Merogis déboutés

La cour d'appel de Paris a rejeté la poursuite de 339 surveillants de la prison de Fleury-Mérogis contre Le Parisien
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Maison d'arrêt de Fleury-Merogis (Essonne) (© France)
La cour d'appel de Paris a rejeté la poursuite de 339 surveillants de la prison de Fleury-Mérogis contre Le ParisienLa cour d'appel de Paris a rejeté la poursuite de 339 surveillants de la prison de Fleury-Mérogis contre Le Parisien

Ils avaient engagé une action en diffamation contre le quotidien pour avoir publié le témoignage d'un détenu en 2006.

Dans l'édition du 14 novembre 2006, avait été retranscrit les propos d'un homme qui avait passé 18 mois en détention provisoire à Fleury-Mérogis, faisant état de trafics et mettant en cause le comportement de certains surveillants.

Il affirmait avoir assisté au viol d'un détenu dans les douches par une dizaine d'autres "sans que personne n'intervienne".

L'enquête préliminaire ouverte par le parquet n'avait pas permis d'établir ces faits et avait été classée sans suite.

En première instance, le tribunal correctionnel d'Evry avait estimé que les parties civiles n'avaient pu être identifiées, et qu'aucun document dans la procédure n'attestait le fait qu'ils étaient bien surveillants pénitentiaires à Fleury-Mérogis.

La cour d'appel de Paris a adopté la même analyse, considérant en outre que les surveillants n'avaient "pas démontré que l'article litigieux visait chacune d'elle personnellement et leur avait porté préjudice".

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