Le vice-président de Libération, Laurent Joffrin, a été chargé d'étudier une coopération entre les deux titres

Laurent Joffrin, sollicité pour prendre la tête du Nouvel Obs, reste à la tête de Libération et prendra sa décision à la fin de sa mission d'une durée de trois mois, a précisé une source interne à Libération.Un rapprochement capitalistique Nouvel Obs / Libération ne serait pas exclu, indique lefigaro.fr, qui a révélé l'information.

Le vice-président de Libération, Laurent Joffrin le 20 mars 2009
Le vice-président de Libération, Laurent Joffrin le 20 mars 2009 (AFP Thomas Bregardis)

Laurent Joffrin, sollicité pour prendre la tête du Nouvel Obs, reste à la tête de Libération et prendra sa décision à la fin de sa mission d'une durée de trois mois, a précisé une source interne à Libération.

Un rapprochement capitalistique Nouvel Obs / Libération ne serait pas exclu, indique lefigaro.fr, qui a révélé l'information.

Claude Perdriel, président fondateur du groupe Nouvel Observateur, a rencontré vendredi matin Edouard de Rothschild, actionnaire principal de Libération. Les deux hommes se sont déclarés "très attachés au pluralisme de la presse", après avoir évoqué l'augmentation de capital de Libération, selon le message envoyé par M. Perdriel.

Devant les salariés de Libération, Laurent Joffrin a confirmé qu'il avait bien été sollicité pour revenir à la tête du Nouvel Obs, qu'il avait dirigé par deux fois.

Il a souligné qu'en cas de rapprochement des deux titres, il n'y aurait pas de fusion de rédactions et que ces dernières resteraient indépendantes.

Claude Perdriel n'a jamais caché son intérêt pour Libération. Alors même qu'il proposait de racheter Le Monde, il avait déclaré devant des journalistes qu'il s'était toujours intéressé au sort du quotidien fondé par Serge July, affirmant alors "qu'il était constammment prêt à l'aider".